Ces neuf mois ont été très perturbants. L'envie d'avoir encore un enfant nous trottait dans la tête. Mais après une énième fc, on a laissé tombé pour s'occuper à fond de notre famille, et surtout du Kiwi, notre petit miracle de la nature.
Et puis le verdict est tombé, encore enceinte. Alors fausse joie ou vrai bébé?? Pile poil au moment où ne nous voulions plus agrandir la famille, tu t'incrustes. J'en ai mis des mois à m'en remettre. Aujourd'hui encore j'ai du mal à te trouver une place, je te fais confiance pour la créer. Pas le moment, pas les moyens, pas le moral pour te recevoir parmi nous. Et puis la vie est plus forte que tout, alors qui vivra verra !!! La seule chose qui me réconfortai c'est ce bonheur de porter la vie. Je ne me sens jamais aussi vivante que lorsque mon ventre est plein de vie. Épanouie, heureuse, fière de mon corps qui gagne en valeur. Cette fierté qui m'a tant fait souffert lorsque mon ventre est redevenu vide après Kiwi.

J'ai peur qu'une fois sorti j'en redemande. J'ai l'impression que jamais je n'arriverai à faire le deuil de la grossesse. Comme si c'était un besoin vital pour moi de porter des enfants. Mes émotions me dépassent, envie de t’accueillir, de te présenter ton frère, tes grands parents, ton papa... envie de te nourrir, de te câliner, peur de mettre une image sur ton visage, de ne pas t'aimer aussi fort que ton ainé, ne pas te mériter... Envie de te garder pour toujours bien au chaud et en sécurité dans mon ventre. La maman parano que je suis est toujours entrain de s’inquiéter pour un bébé, alors pour deux ... Peur de te rejeter et n'avoir assez d'amour que pour un enfant. Je ne pense pas, mais ça arrive parfois chez certaines femmes. J'aimerais tellement t'aimer comme Kiwi, j'ai hâte de revivre ce moment magique où je te découvrirai tout fripé, tout neuf, un petit miracle de la vie, il n'y a rien de plus beau, de plus sacré qu'un nouveau né. Je ne me lasserai jamais de te regarder, certains penseront que je suis stupide, complétement gaga... Ils n'ont rien compris, tout le sens de la vie est là , juste sous nos yeux, ces petits être si pures, je n'en reviens toujours pas d'être capable de participer à tout ça.
Tout le monde t'attend, si tu savais tout le mal qu'on se donne pour se dépêcher de créer un petit univers pour bien t'accueillir. Kiwi qui répète "baybé, baybé" toute la journée, qui t'embrasse à travers mon ventre. Il n'y a pas de doute, tu seras aimé, et peut être trop ! Ton arrivée est imminente... Et pourtant, contrairement à la majorité des femmes, je ne veux pas que tu sortes. Je veux que tu restes en moi, ces neuf mois sont passé trop vite.
A bientôt mon ange
Et puis le verdict est tombé, encore enceinte. Alors fausse joie ou vrai bébé?? Pile poil au moment où ne nous voulions plus agrandir la famille, tu t'incrustes. J'en ai mis des mois à m'en remettre. Aujourd'hui encore j'ai du mal à te trouver une place, je te fais confiance pour la créer. Pas le moment, pas les moyens, pas le moral pour te recevoir parmi nous. Et puis la vie est plus forte que tout, alors qui vivra verra !!! La seule chose qui me réconfortai c'est ce bonheur de porter la vie. Je ne me sens jamais aussi vivante que lorsque mon ventre est plein de vie. Épanouie, heureuse, fière de mon corps qui gagne en valeur. Cette fierté qui m'a tant fait souffert lorsque mon ventre est redevenu vide après Kiwi.

J'ai peur qu'une fois sorti j'en redemande. J'ai l'impression que jamais je n'arriverai à faire le deuil de la grossesse. Comme si c'était un besoin vital pour moi de porter des enfants. Mes émotions me dépassent, envie de t’accueillir, de te présenter ton frère, tes grands parents, ton papa... envie de te nourrir, de te câliner, peur de mettre une image sur ton visage, de ne pas t'aimer aussi fort que ton ainé, ne pas te mériter... Envie de te garder pour toujours bien au chaud et en sécurité dans mon ventre. La maman parano que je suis est toujours entrain de s’inquiéter pour un bébé, alors pour deux ... Peur de te rejeter et n'avoir assez d'amour que pour un enfant. Je ne pense pas, mais ça arrive parfois chez certaines femmes. J'aimerais tellement t'aimer comme Kiwi, j'ai hâte de revivre ce moment magique où je te découvrirai tout fripé, tout neuf, un petit miracle de la vie, il n'y a rien de plus beau, de plus sacré qu'un nouveau né. Je ne me lasserai jamais de te regarder, certains penseront que je suis stupide, complétement gaga... Ils n'ont rien compris, tout le sens de la vie est là , juste sous nos yeux, ces petits être si pures, je n'en reviens toujours pas d'être capable de participer à tout ça.
Tout le monde t'attend, si tu savais tout le mal qu'on se donne pour se dépêcher de créer un petit univers pour bien t'accueillir. Kiwi qui répète "baybé, baybé" toute la journée, qui t'embrasse à travers mon ventre. Il n'y a pas de doute, tu seras aimé, et peut être trop ! Ton arrivée est imminente... Et pourtant, contrairement à la majorité des femmes, je ne veux pas que tu sortes. Je veux que tu restes en moi, ces neuf mois sont passé trop vite.
A bientôt mon ange


